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1 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. GARY, H. (I9388)
 
2  JULIEN, Madame Margerite (I9365)
 
3 jong gestorven de Raet, Joannes Franciscus Xaverius (I5570)
 
4 puis Directeur au Ministère des Travaux Publics, ensuite attaché au Ministère des Finances Reding, Antoine Léon Lambert - dit Tony (I4746)
 
5 "mort pour la France" Cornet d'Hunval, Jacques (I6020)
 
6 'REDING, Jean-Louis, médecin, né d'une famille honorable, à Luxembourg,
le 24 janvier 1778, était fils de Nicolas Reding et Gertrude Martin. Il
commença ses humanités avec beaucoup de distinction, au collège Thérésien
de sa ville natale; puis, comme la conquête française vint supprimer
cette institution avant qu'il ne les eut entièrement terminées, il les
continua en partie par lui-même et en partie au moyen de leçons
particulières qu'il parvint à se faire donner. Il venait d'achever sa
préparation pour pouvoir suivre avec succès les cours universitaires,
lorsque les établissements supérieurs d'instruction se rouvrirent. Comme
Jean-Louis Reding se sentait du goût et du talent pour la pratique de
l'art de guérir, il se hâta d'aller se faire inscrire à la faculté de
médecine de Strasbourg, qu'il fréquenta jusqu'à ce que, après un très
brillant examen, il a pu obtenir son diplôme de docteur. Sa thèse
inaugurale, qu'il a défendue le septembre 1807, compte 29 pages in-4°.
Elle a pour titre: de caloris animalis genesi. L'aspirant traitait là,
pour cette époque surtout, une question physiologique de haute
importance, et qui l'est restée jusqu'ici, malgré les immenses progrès
que la science a faits depuis. Les raisonnements de l'auteur sont
coulants, comme l'on dit. Ils convainquent en cherchant à persuader. Et,
en plus d'une place de sa thèse, il fait entrevoir, sans s'en douter, des
résultats reconnus aujourd'hui comme positifs, mais qui alors n'étaient
point admis à titre d'axiômes irréfutables. Il est même à regretter que
ce spécimen inaugural soit resté enfoui dans les Annales universitaires
qui sont rarement lues, tandis que tiré à peu d'exemplaires à part, il
n'est pas entré dans le commerce . Au moment de quitter les gradins
universitaires, J.-L. Reding aurait mieux fait, pour sa réputation
scientifique, d'accepter un lectorat lui offert près de l'université de
Montpellier. Mais trop modeste, à l'âge cependant de 29 ans, et trop
réservé, il n'avait pas assez de confiance en ses connaissances
réellement déjà acquises alors. Il préféra retourner dans son pays natal,
et se fixa à Arlon, où bientôt il se distingua comme un praticien habile
et éclairé. Cette réputation qu'il n'avait point tardé à se faire, le fit
appeler au service militaire, avec le titre de médecin adjoint, attaché à
l'armée d'Allemagne. Libéré plus tard, il est venu reprendre sa clientèle
qu'il avait dû abandonner. Depuis cette époque et pendant plus de 40 ans,
on l'a vu consacrer sa vie d'une manière aussi désintéressée
qu'infatigable au soulagement de l'humanité souffrante. La différence
cependant était grande, quant au théâtre de ses réussites dans la modeste
petite ville d'Arlon, qui alors ne constituait, et jusqu'après 1830,
qu'un vénérable mais gros village, lorsqu'on lui compare Montpellier, la
belle ville universitaire, et le titre d'agrégé d'abord, à échanger plus
tard, bientôt peut-être contre celui de professeur! Pendant près de 30
ans, Reding fut seul médecin dans ces environs. Sa générosité et son
désintéressement étaient si grands que, pendant cette longue période de
temps, il soigna gratuitement les pauvres, non-seulement de la ville et
du canton, mais même ceux des cantons voisins. Aussi, malgré son humilité
de caractère, sa réputation comme praticien habile s'était faite belle
et étendue, surtout pure de ces vastes intrigues provenant de ce que l'on
nomme les jalousies de métier, comme l'on n'en voit ourdir que trop
souvent dans le corps médical, lorsque en suite de la révolution belge de
1830, le nouveau Gouvernement de Bruxelles se vit dans le cas de créer
une commission médicale directrice pour le Luxembourg belge. Dés
l'organisation de ce collège, Reding en a été nommé président. Ces
fonctions, il les a exercées avec distinction jusqu'à son décès. A la
fondation de la société de médecine de la province du Luxembourg, il
obtint une pareille marque d'estime de ses collègues, qui par acclamation
lui déférèrent la présidence de leur association. Là ne se bornèrent
point les services rendus à la patrie par le docteur Reding: avant 1830,
il avait rempli gratuitement pendant une série d'années les fonctions
d'inspecteur cantonal des écoles primaires. Ces fonctions, aujourd'hui
rétribuées, lui ont été continuées jusqu'en 1843; et, malgré sa nombreuse
clientèle, il n'a pas abandonné les études de cabinet, se tenant
constamment à la hauteur des progrès de la science, ainsi que de tous ses
autres devoirs. Tant de dévouement et de services ne pouvaient manquer de
gagner à Reding l'amour et la reconnaissance de ses concitoyens qui le
choisirent successivement pour faire partie de l'administration de leur
ville et des établissements publics de cette dernière. Grand travailleur,
le rayon d'action du docteur Reding a été trop limité, de même qu'il lui
donnait trop d'occupations journalières pour qu'il lui fut possible de
rédiger ses observations de clientèle. Cependant, il nous avait montré
dans le temps un volumineux journal de clinique très-intéressant. On doit
infiniment regretter de ce qu'il n'y ait pas mis la dernière main pour le
publier. Ce travail est vraisemblablement perdu aujourd'hui. Exposé par
état à une vie rude et pénible, il soutint avec vigueur la lutte contre
la vieillesse; et peut-être aurait-il vécu plus longtemps encore s'il eut
moins consulté son zèle que ses forces. Le docteur Jean-Louis Reding est
décédé plein de mérites, le 9 avril 1850 à l'âge de 72 ans. Le 7 avril
1815, il avait épousé Thérèse Stroup, qui lui a survécu. Il était père
d'une nombreuse famille qui est bien établie. Sources: Etat-civil .-
Notes.-Renseignements obtenus.- Sa thèse. - Lettres de faire-part. -
Souvenirs personnels. - Discours prononcé sur sa tombe, par le Dr Lenger.
- Mémorial administratif belge. - Listes des médecins. - Correspondances
autographes.'

Médecin à Arlon, né à Luxembourg le 27 janvier 1778, décédé à Arlon le 9
avril 1850. Il épouse à Arlon le 7 avril 1815, Thérèse STROUP, née à
Limpach le 25.01.1793 et décédée à Luxembourg en 1882. En 1847, ils
habitaient 43 rue des Capucins. Ils avaient une servante, Marguerite
Entinger, née à Tintange. Jean-Louis Reding et son épouse eurent onze
enfants au moins, tous nés à Arlon, dont la descendance est reprise
infra. 
Reding, Jean-Louis (I193)
 
7 - Probablement décédé vers 1580 ou avant . -En 1581 on trouve à Mont , la veuve Marquet sur le registre aux taxes du comté de Salm . ( Archives tchèques du comté de Salm , bobine 2 aux AE St Hubert ) . -Aussi sur un acte du 15 03 1602 où Ant hoine Marquet du Mont achète un bien à André d'Amcomont , son beau-frère époux de Jeanne Marquet , fille à feu Marquet du Mont. -Note : le 06 01 2006 , j'ai reçu de Michel Dubru un acte du 02 03 1581 ( CS vol. 2 p.93 ) qui dit : "Henry Jaspar de la Petite Halleux , demeurant sur les Tailles , vend à Jean Lambotte demeurant à la Petite Halleux , un champ tenant aux héritiers MARQUET DU MONT ." Marquet du Mont (I16495)
 
8 -Le 26 06 1584 , Linard Quelin de la Petite-Halleux et sa femme Maron font donation de tous leurs biens à Remacle , fils de Mathieu le Ducq , et Catherine ,fille de Gerard Mackar , à condition que ceux-ci les entretiennent leur vie durant . (Salm 1/46 ) . -Le 28 03 1629 , Catherine , veuve de Remacle le Ducq vend un bien . ( cour de Salm 11/114 ) . Le Ducq, Remacle (I16501)
 
9 -Trouvé sur CdJ. Salm 3 p.3 en 1597. Il demande relief pour des biens de son père Marquet, décédé. --Anthoine appa rait pour la première fois sur un acte de vente de mars 1583 comme tenant à une piece de terre vendue par Jean Herman des Quartiers à Gérard Mackar . Cela veut dire qu'il doit être né en 1558 ou avant puisqu'il fallait être majeur , soit vingt -ci nq ans pour passer un acte sauf émancipation par les parents . (Salm 1/45 ) . -Le 02 09 1591 , Anthoine Marquet est mambour pour Maroye , fille de feu Noel del Grande Halleux , laquelle vend un bien à Gérard Mackar . ( Salm. 1/118v. ) . -Ce Noel de l Grande Halleux est peut-être son beau-père , l'un des fils d'Anthoine se prénommant Noel . Ceci est une hypothèse au 21 07 2008 . - Le 04 02 1619 , Anthoine Marquet du Mont vend des biens à Noel gendre à Gilson des Farnières et ce en présence de tous ses héritiers à savoir , Noel et Marquet ses fils , Henry Abraham , Mathieu Remacle ( aussi pour Jeanne Marquet , sa femme ) et Emmanuel Maurice , ses gendres et Isabeau sa fille . ( Salm 7/60v. ) . - Anthoine Marquet est décédé avant le 24 02 1624 . ( Salm 9/84 ) . Marquet, Anthoine (I3899)
 
10 10. Jules-François-Joseph Deroitte, né à Buisson le 25 janvier 1850, y mourut le 12 mai 1923 ; ancien zouave pontifical [i], il fut décoré de la croix de Mentana " Pro ecclesia et Pontifice ", de la Médaille civique de première classe, de la Médaile commémorative du règne de Léopold II, de la croix de chevalier de l'ordre de Léopold II. De son mariage avec Adélaïde-Robertine SCHMITZ-BAILY, décédée à Ath le 22 mai 1909 dans sa 53ème année :
a. Claude-Benoît-Joseph-Victor, dit Victor, qui suit ;
b. Marguerite, née à Etterbeek le 20 juillet 1884, décédée à Laroche le 27 novembre 1917 ; mariée à Alfred MARQUET eut un fils : Fernand Joseph Benoît Victor né à Laroche le 9 novembre 1917 ;
c. Jeanne, née à Ath le 8 mars 1887 ;
d. Maria, née à Ath le 28 juillet 1895, y décédée le 3 janvier 1896. 
Deroitte, Marguerite (I1940)
 
11 16 Floréal An XII Palluet, Angélique (I2354)
 
12 1645 na de dood zijner moeder beleend de Raet, Walter (I5309)
 
13 17 messidor an VI Pargny, Pierette (I2383)
 
14 18 prairial an 12 van den Elsken, Jean Baptiste (I240)
 
15 1828... Henri Jacqmotte - an indefatigable perfectionist - began roasting the finest obtainable beans in a barn behind his house at Rue Haute in Brussels. Here the Jacqmotte qualities of passion and perfection came into being. Henri was among the first to perceive the differences among beans from different areas - and to develop roasting processes and blends to amplify their individual and most desirable qualities.
(ex site Jacqmotte) 
Jacqmotte, Henri (I7956)
 
16 19 Floréal an XI Leclef, Agnès (I440)
 
17 1é. témoin du mariage : CROKAERT Hendrik(1077)
2è. témoin du mariage : CROKAERT Henricus(1358) 
Family F353
 
18 2009 : après l'avoir possédé 319 ans, vente de la maison Benoit à Priesmont par les héritiers Benoit-Coeurderoy. Benoit, Jean Joseph (I16559)
 
19 27 Ventôse an V
Décédé "semi amens" soit probablement atteint de démence sénile. 
Delacharlerie, Jean Joseph (I16165)
 
20 3ième régiment de cahsseurs à pied de La Vallée Poussin, Etienne Pierre (I2515)
 
21 4 messidor an 6 Seleck, Pierre Joseph (I161)
 
22 5 brumaire an 9 Servais, Marie-Françoise (I162)
 
23 Photos van het Kastanjehof te Bouchout Family F31
 
24 Familie Thienpont
Oorlogsvrijwilliger 1914-1918,Oorlogskruis met palmen.Gewezen voorzitter van het Kath.Vl.Hoogstudentenverbond Leuven 
Iserbyt, Gérard (I16019)
 
25 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Ohrem, M. (I3489)
 
26 ? Décédé à Warnant le 18/3/1782 (Dèces Senenne) Delacharlerie, Perpète (I419)
 
27 ?Le 5ème curé de la paroisse de Hotton
(de 1922 à 1945), forte personnalité,
écrivain de talent, va marquer la paroisse
de son empreinte. En 1930, il publie,
aux éditions Casterman, l?ouvrage
«Hotton, à travers les âges» (disponible à
la bibliothèque communale de Hotton). 
Marquet, Edmond (I1147)
 
28 accidenté Mussche, Jean Maximilien (I1532)
 
29 acte n° 126 (20 vendémiaire an 14) Gilles, Jean-Jacques (I3986)
 
30 âgé de 15 mois de Cowers, Edmond (I2550)
 
31 âgé de 59 ans Squifflet, Guillaume (I805)
 
32 At least one living or private individual is linked to this note - Details withheld. Desjonquères, A. (I6046)
 
33 ALEXANDRE (Antoine-Joseph),professeur et littérateur, né à Marche le 16 novembre 1802, décédé à Dampicourt le 9 février 1885. Il fut professeur à l'École moyennede l'État à Aerschot et publia une Introduction à l'histoire générale et aux biographies des grands hommes, 1861,300 pages.Il avait débuté par des recueils dechansons en français : Chants nationaux du iO avril i853, et Mon livre blanc ou recueil de chansons, 1858, et par une version en vers de l'Hymne d'Homère à Apollon, 1857.Puis il composa une série d'?uvres littéraires dans le dialecte wallon de la Famenne : Virgile à Mautcke avouses bierdjis, dix églogues, 1855.Ces diverses ?uvres ont été imprimées à Marche-en-Famenne chez Meurquin-de-Hild, ce qui explique leur peu de diffusion. La Société liégeoise de littérature walonne a publié de lui deux comédies :Li pècheu d'avril ou Vos l'auroz, Vosn'iauroz nin, cinq actes, médaille envermeil de la société ; Les macracles diWahau ou Li tcherboni do Lwès Montet,vaudeville en trois actes, Liège, Vaillant-Carmanne, 1861. Li petit corti aux proverbes wallons,poème composé de proverbes, tiré à part avec Dictionnaire des Spots, 1861.Victor Tourneur.G. Coppe et L. Pirsoul, Dictionnairebio-bibliographique des littérateurs d'expression wallonne, Gembloux, s. d. ? Bibliogr-phie Nationale, t. Ier, p. II, et t. IV, p. 300 Meurquin, François Albert CONSTANT (I11)
 
34 alferes de Raet (I5267)
 
35 anc. auxiliaire médical au Congo belge
Chevalier de l'o. de Léopold
Chevalie de l'o. de la Couronne 
de RYCKEL, Maurice Marie Camille (I7314)
 
36 Ancien curé de Notre-Dame de Bon Secours
Ancien aumônier militaire au 2ièmr Régiment des Carabiniers 
Bieswal, Charles (I942)
 
37 André-Marie suitta le service militaire, fit emprisonné à Nogent-sur-Seine pendant la Terreur, dut son élargissement à M. Boucher, receveur des tailles à Nogent, et à David (de l'Aube), représentant du peuple; il refusa en 1798, d'accompagner en Egypte le général en chef Bonaparte, dont il avait été le condisciple à Brienne. Il refusa également une préfecture lors de la création en 1802. Il fut nommé conseiller général et président du collège électoral du canton actuel de Roomilly, fonctions qu'il exerça jusqu'à sa mort de Belot de Ferreux, Marquis André Marie seigneur de La Mothe-Saint Loup (I728)
 
38 Anoblissement le 23 janvier 1788 par l'empereur Joseph II Duquesne, Philippe Albert Joseph Duquesne (I15851)
 
39 Après la mort de son mari Alice Reding continua, avec ses fils Franz et, Georges, l'exploitation de l'imprimerie qui, après s'être fusionnée avec, la fabrique de registres Kremer et Reffel d'Esh sur Alzette, fut, transformée en société anonyme sous la dénomination de Société Luxembourgeoise d'Imprimerie et de Manufacture de Papiers, par abréviation Solimpa. Reding, Alice Augusta Marie (I2623)
 
40 Après les élections communales de 1895, pour empêcher les pressions exercées sur les ouvriers catholiques par les patrons des usines métallurgiques bouillonnaises, quelques personnes décident de fonder une Société en nom collectif pour donner du travail à ces ouvriers.
Les fondateurs furent l'ingénieur Louis Rogissart, le notaire Marquet, Augusta et Hippolyte Labouverie, mademoiselle Caprasse et Désiré Bodart.
En 1897, l'usine fonctionne avec 30 ouvriers. On y fabrique de la quincaillerie de bâtiment, des charnières, des loquets, des poignées de meubles, des poulies à gorges, des entrées de boîtes à lettres, de la quincaillerie funéraire etc. Cette usine s?appelle « La Ferronnerie Bouillonnaise ».
Les débuts sont difficiles. Le premier directeur Rogissart démissionne vers 1898. Le notaire Marquet le remplace. C'est, à notre avis, pour cette raison qu?il quitte ses autres fonctions : en 1898, il abandonne le notariat et en 1900 le maïorat.
Malgré cela, l'affaire continue à péricliter.
En 1903, Marquet abandonne la Direction et vend ses actions à Georges L?Hoir qui devient ingénieur-directeur de l'usine. Après cela Marquet quitte Bouillon.
De nouveaux capitaux permettent de développer l?usine en installant une fonderie et une centrale électrique qui fournira du courant électrique à la ville en 1905.
En 1910, l'usine commence la production d'articles en aluminium. Elle fermera en 1970 et fusionnera avec une autre usine « Devilca » à Bouillon.
Les bâtiments de l'usine seront démolis en 1981. Le Musée Ducal de Bouillon possède une section métallurgique où sont exposées les productions des trois anciennes usines de la ville et d'autres documents d'archives.
(source: Roger Nicolas, archiviste de la ville de Bouillon)

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En 1895, à l'initiative du doyen Debra, épaulé par plusieurs autres catholiques entreprenants, une nouvelle société métallurgique vit le jour à Bouillon, la » Ferronnerie Bouillonnaise « , au capital de 80.000 francs.
En 1899, le baron de Moffarts investit dans l'entreprise et fut nommé président de la FB. C?est cette année également que l'entreprise acquit le statut de Société anonyme.
En 1904, la ville de Bouillon accorda à la FB une concession de trente ans pour la création d?une centrale électrique.
En 1910, la FB lança la section de fabrication d'ustensiles en aluminium ; c'était une première en Belgique. Dès cette année donc, l'entreprise produisit les trois grands types de produits qu'elle fabriqua jusqu'à son déclin : ferronnerie (quincaillerie du bâtiment), fonderie (fonte mécanique pour de multiples usages) et aluminium (industriel et ménager).
Après la Première Guerre mondiale, les ateliers de production furent agrandis et davantage mécanisés. Plusieurs nouveaux bâtiments furent construits et les abords de l'usine furent dégagés et aménagés en terrasses.
Comme à l'issue du premier conflit mondial, la fin de la guerre 1939-45 provoqua une brutale et importante reprise de la productivité. Entre 1945 et 1947 par exemple, la société connut une augmentation de personnel de plus de 75 %. Néanmoins, vingt ans plus tard, en 1967, la FB n'occupait plus que cent personnes, soit quatre-vingts ouvriers et vingt employés.
La concurrence internationale avait mis à mal la bonne santé économique de l?entreprise, qui fut finalement rachetée en 1970 par les Ateliers Schreurs de Liège (filiale des Poudreries réunies de Belgique). La production fut alors délocalisée à Paliseul et cinq ans plus tard, la fusion de l'ex-entreprise DC et de l'ex-entreprise FB entraîna la création de » Devilca-FB «
(ex: site du Musée Ducal de Bouillon) 
Marquet, François Joseph Marie (I7)
 
41 Architecte-Géomètre,
Entrepreneurde Travaux Publics et Privés 
Van Oncem, Jules (I16028)
 
42 Arnold Schot was de neef van Cornelia Family F2445
 
43 Autorisation ajout 'de Frahan' au patronyme par a.r. du
11/12/1921 co ncession de noblesse le 29 juin 1923
chevalier o. de la Couronne 
Henry de Frahan, Victor Camille J. M. (I7348)
 
44 Autorisation par A.R. du 11/12/1921 pour lui et enfants,
d'ajouter à l eur nom celui de 'de Frahan' (nom patronymique
d'Agnès de Frahan, épouse de Charles-J. LION, trisa·ieule de
sa mère), et 29 juin 1923, concession de noblesse.

Type: Fonction Bourgm. de Lisogne 
Henry de Frahan, Eugène M. J. Henri (I130)
 
45 avec leurs enfants Georges et Suzanne. Frantz n'a pas été rayé avec ses parents pour Luxembourg, mais ne figure pas au recensement d'Arlon de 1920 Family F973
 
46 B.S. Ingeneering, US Military Academy West Point SWENSON, Eric (I7757)
 
47 begraven bij zijn broer de Raet, Theodore (I5425)
 
48 begraven in het koor van het H. Bloed Gansoir, Maria (I5441)
 
49 beleend met een morgen lands bij den Doddendaal onder Ewijk in 1642, waarmee in 1655 zijn tweede vrouw werd beleend, in 1644 beleend met een goed onder Lent de Raet, Dimer heer van Stelt (I5509)
 
50 benoemd door Oswald, Graaf van den Berg de Raet, Leonard (I5438)
 

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